Demain, quand la guerre a commencé : la critique ?>

Demain, quand la guerre a commencé : la critique

Demain, quand la guerre a commencé est un film d’action australien sorti directement en DVD dans l’hexagone le 19 novembre 2012. Réalisé par Stuart Beattie, un scénariste qui fait ses premiers pas en tant que réalisateur. Ce film est l’adaptation cinématographique du roman « Quand la Guerre a Commencé » écrit par John Marsden, le premier tome de la saga littéraire « Tomorow ». Nous retrouvons au casting de cette production de nombreux inconnus comme Caitlin Stacey, Rachel Hurd-Wood, Lincoln Lewis.

 

 

Une bande de jeunes dans la fleur de l’âge obsédée par le sexe, le farniente et la recherche d’expérience nouvelle doit affronter une invasion militaire. Le film peut être divisé en 3 parties, la première partie ressemble beaucoup à un épisode de la série Dawson, la vie idyllique d’une bande d’adolescents, avec leurs relations, leurs déceptions amoureuses et amicales. La deuxième partie met les protagonistes face à une armée asiatique, d’ailleurs le langage utilisé par l’envahisseur, n’existe pas, c’est un mélange de plusieurs langues existantes, je pense que les cinéastes ont choisi ce procédé pour éviter de stigmatiser l’un de leurs voisins asiatiques (Thaïlande, Chine, Indonésie…). La troisième partie, c’est du grand n’importe quoi, alors là on rit jaune, les réactions des héros sont exaspérantes et le comportement des pseudos militaires n’a rien de professionnel.

 

 

La réalisation est classique et académique, ce film n’a pas la prétention de révolutionner la mise en scène ou les codes du genre action. C’est un pop corn movie qui nous offre une succession d’explosions et de scènes de romances dans un panorama australien peu exploité ; ce qui est dommage, l’Australie est un joli pays, qui aurait mérité d’être mis à l’honneur à l’écran.

 

Le film est bourré d’incohérences, nous sommes devant une « œuvre » pas très réaliste et illogique qui nous plonge dans une aventure remplie de dialogues mielleux à en faire pleurer un crocodile. Ce teenage movie risque de ne pas séduire sa cible (les adolescents), car il est bourré de clichés qui caricaturent les jeunes, un mixe entre twilight et GI Joe qui ennuiera les plus exigeants d’entre vous.

 

 

Pour conclure, ce film n’est pas le pire film de l’année, ni le meilleur, sur le papier, l’histoire semblait intéressante, mais le scénario a été trop édulcoré, une guerre sans violence, n’est pas une guerre.

 

Le film est disponible chez Metropolitan, en DVD, Blu-Ray et VOD.

 

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